Pouvwa nan men nou: Le « Nous » exprimé par Jovenel Moïse c’est le peuple, explique Jude Charles Faustin
« Le président de la République s'adressait au peuple lorsqu'il disait qu'ils ne pourront pas prendre le pouvoir entre nos mains. C'est entre les mains du peuple », explique Jude Charles Faustin.
Le secrétaire général de la Primature, Jude Charles Faustin en intervenant sous un média de la capitale le mardi 21 juillet 2020 a essayé d’expliquer la déclaration faite par le président de la République dimanche dernier laissant entendre que, « Quelle que soit l’élection qui va être organisée dans le pays, ils ne pourront pas prendre le pouvoir entre nos mains ». D’après les explications de l’ancien député, le président s’adressait au peuple haïtien. Ils ne pourront pas prendre le pouvoir entre les mains du peuple, dit-il.
Dès le début de sa campagne électorale, le chef de l’État a toujours eu la sensibilité pour expliquer au peuple, la réalité du pays, a argumenté Jude Charles Faustin. C’est le peuple, à n’importe quel moment qui peut changer les données donc le président Moïse s’adressait au peuple, a-t-il poursuivi.
Notez que, Jude Charles Faustin a fait savoir que malgré il est maintenant secrétaire général de la primature, il est toujours conseiller de Jovenel Moïse.
D’un autre côté, l’ancien parlementaire estime que les partis politiques préparent un nouveau complot à travers leur document dénommé
« Déclaration d’engagement ».
« Accord, il y en aura toujours, malheureusement ce sont les moyens d’application des accords qui font toujours défaut, a martelé Jude Charles Faustin. Ces complots ont été déjà réalisés et ils vont être toujours réalisés », a-t-il soutenu.
À propos de la fin du mandat de Jovenel Moïse, le secrétaire général de la primature souligne d’un ton triste que Haïti est le seul pays au monde où le mandat présidentiel fait objet de débat. « La fin d’un mandat c’est l’affaire de la Constitution. Le débat constitutionnel n’est pas comme le cas de la grossesse d’une femme où elle peut enfanter après 7 mois, parfois 8 mois ou 9 mois. Il suffit de prendre la date de la publication des élections et ajouter 5, puis c’est fini », argumente l’ex-député Borgne/Port-Margot.
Ces gens doivent se préparer pour prendre le pouvoir aux élections, aussi simple et légal, déclare Jude Charles Faustin.
Evens CARRIÈRE, Journaliste©
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« Quelle que soit l’ élection qui va être organisée. À qui veut l’entendre. Ils ne pourront pas prendre le pouvoir entre nos mains, jamais ! », déclare Jovenel Moïse.

