Chaos en Haïti : cadavres éparpillés dans les rues, Institutions en péril, un SOS Ignoré
La scène est digne d’un cauchemar : des cadavres jonchant les rues de Croix-des-Bouquets, Tabarre, et Port-au-Prince en Haïti, suite à des évasions massives, des attaques armées, et le contrôle brutal des institutions par des bandits. Une crise dévastatrice qui a laissé les autorités incapables de dresser un bilan clair, alimentant l’inquiétude générale.
L’inaction apparente des autorités est frappante. Attendant 24 heures pour déclarer l’état d’urgence et instaurer un couvre-feu, elles ont réagi avec retard, ignorant les menaces proférées par les bandits 48 heures auparavant. Résultat : plus de 30 morts à Port-au-Prince, et 10 à Tabarre, les quartiers dévastés restant difficilement identifiables.
Croix-des-Bouquets est devenue le symbole du chaos, avec quasiment toutes ses institutions étatiques sous le contrôle des bandits. La prison civile, le commissariat, le tribunal de paix, et même la BNC ont été saccagés. Les criminels opèrent en toute impunité, sous le regard impuissant ou complice du gouvernement.
Au-delà de l’horreur, cette crise appelle à une réflexion sur la gestion et la prévention. Le délai de réaction des autorités, les avertissements négligés, et le contrôle institutionnel par des criminels mettent en lumière des défaillances profondes. L’originalité dans cette crise réside dans la nécessité de repenser les approches d’intervention et de préparation pour éviter des catastrophes similaires.
Haïti lance un cri de détresse, mais la réponse semble inadéquate. La grande interrogation demeure : comment prévenir de telles tragédies à l’avenir?

